Ferrari a présenté son nouveau modèle unique, la Ferrari BR20

Ferrari a transformé un break de chasse en un sublime coupé pour les beaux yeux (et un peu du compte en banque) d'un de ses clients

| Le 13 novembre 2021 |

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Plus qu’une nouvelle Ferrari, la Ferrari BR20 est une véritable déclaration d’amour à certains des coupés les plus désirables jamais conçus sortis de Maranello dans les années 1950 et 1960.

Cette Ferrari BR20 s’inscrit dans la lignée des Projets Spéciaux du Cavallino, des modèles uniques totalement sur mesure conçus et créés à la demande par les clients de la marque. Celui que vous admirez actuellement est basé sur une GTC4Lusso, sous son long capot se cache donc le V12 6.3 et ses 690 ch pour 697 Nm. Un truc capable de réorganiser vos organes internes à chaque sollicitation un peu franche de la pédale de droite.

Vous l’aurez remarqué, la Ferrari BR20 a troqué les lignes de break de chasse de la GTC4Lusso pour des arches qui partent du pied du pare-brise et s’étende gracieusement jusqu’à ses hanches, quelque chose qui nous évoque la 410 Superamerica.

En écho à ces arches, la BR20 repose sur des bas de caisse en carbone qui remontent sur l’aile avant sous la forme d’un extracteur d’air pour souligner les performances de l’engin capable de passer de 0 à 100 km/h en 3,4 secondes grâce à sa transmission intégrale.

Les arches elles-mêmes intègrent une paire de tunnels aérodynamiques à l’arrière, une interprétation plus moderne des éléments nés sur la 599 GTB qui identifient encore plus la voiture pour les passionnés de Ferrari.

Si le toit est peint en noir, ce n’est pas pour copier le Renault Captur (mauvaises langues que vous êtes…) mais pour « relier visuellement le pare-brise et la lunette arrière », cette dernière se tenant « au-dessus de la surface de l’arrière » (pour peu que ça veuille dire quelque chose) pour une meilleure circulation de l’air.

Comme tout le reste, la poupe a été redessinée et les nouvelles optiques arrière « créent un dialogue visuel » avec les sorties d’échappement placées dans le nouveau diffuseur.

La face avant aussi est nouvelle et Ferrari affirme qu’une « liste pratiquement infinie d’éléments a été conçue spécifiquement pour la BR20 », y compris les nouveaux phares plus minces et placés plus bas que ceux de la GTC4 de base.

Évidemment, avec cette nouvelle chute de toit, fini les places arrière remplacées par un coffre à bagages. Si on parle Ferrari des années 50 et des années 60, on roule à deux, pas à quatre. Un coffre qui reçoit le même traitement que le reste du nouvel habitacle recouvert de cuir marron foncé « Heritage Testa di Moro », de garnitures en chêne et d’inserts en fibre de carbone.

Pour la petite histoire, chaque représentante des Projets Spéciaux Ferrari prend environ un an à produire, de la modélisation de la volonté du client en collaboration avec les équipes de la marque, en passant par le style et enfin la fabrication d’une pièce unique.

« Conçu pour un client de longue date qui a été profondément impliqué dans chaque étape de sa création, la BR20 représente une véritable interprétation de l’art du carrossier traditionnel », précise Ferrari.

En revanche, toute question relative à l’argent, au flouze, à la monnaie, à la fraîche, à la moula… est étrangement restée sans réponse.

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