Officiel : La BMW i4 aime le drift

Le gène du survirage sera bien présent dans l'ADN de la Série 4 Gran Coupé électrique

La rédaction | Le 22 janvier 2021 |

En savoir plus à ce sujet :

« La BMW i4 offre tout ce que BMW représente« , explique… BMW. Une calandre démonstrative ? Probablement, puisque c’est désormais la règle à Munich. Un six-cylindres en ligne ? Bien sûr que non : l’i4 sera la version électrique de la nouvelle Série 4 Gran Coupé. Non, la marque veut parler d’un « authentique plaisir de conduite« , ce qui inclut dans la culture maison un penchant pour le survirage.

Nous avons désormais la preuve visuelle que l’imminente BMW i4 sera bien une vraie BMW de ce point de vue. Ci-dessus, vous pouvez faire défiler les photos de ses essais dynamiques finaux, destinés à fignoler « la gestion globale des composants de transmission et de suspension, afin de garantir que la puissance instantanée du moteur électrique soit combinée à un comportement parfaitement contrôlable dans toutes les situations, avec un comportement dynamique dans les virages, une motricité optimisée dans toutes les conditions météorologiques ou routières ainsi qu’un confort de conduite parfaitement équilibré. » Bref, il faudra que ce soit amusant, facile et naturel.

Pour maîtriser les ardeurs de ses deux moteurs électriques – un sur chaque essieu, soit quatre roues motrices –  développant un total de 530 ch, BMW a notamment doté l’i4 d’amortisseurs spécialement conçus pour endiguer le cabrage à l’accélération (0 à 100 km/h en 4 s tout rond), et d’un antipatinage ARB annoncé particulièrement subtil et réactif, pour une exploitation parfaite du couple colossal et instantané de ce type de motorisation.

La marque promet une direction ultraprécise et « totalement indépendante des forces motrices« , des freins « puissants et faciles à doser » (le talon d’Achille de beaucoup de voitures électriques) et « un comportement imperturbable […] même sur route bosselée. » En toute objectivité s’entend. Cela tombe bien puisqu’avec 600 km d’autonomie, on devrait pouvoir commencer à envisager des virées au long cours.

« Pour la première fois, nous avons développé à partir de zéro une BMW à l’ADN sportif pour une conduite purement électrique« , se réjouit le chef de projet David Camacho. Et ce n’est pas fini, puisqu’une version M encore plus performante devrait suivre…

Articles associés

Plus d'articles