À bord de la Porsche Taycan

La berline électrique de Porsche ne va plus tarder. Voici à quoi ressemble son cockpit

Paul HORRELL • Niels de GEYER | Le 23 août 2019 |

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Vous aimez les écrans ? Tant mieux. Ceci est la planche de bord de l’imminente Porsche Taycan. Eh oui, l’interminable effeuillage de la première Porsche 100 % électrique se poursuit, jusqu’à ce qu’on la découvre enfin dans son intégralité la semaine prochaine.

TopGear a déjà pu voir cette planche de bord, la tâter et en tripatouiller les commandes. Il va falloir un peu de temps pour s’y habituer, mais le potentiel est impressionnant.

Ce qui attire immédiatement l’attention, c’est l’immense écran incurvé de 17 pouces qui tient lieu d’instrumentation derrière le volant. Lorsqu’il n’est pas allumé, c’est jute une vaste dalle noire polie, qui semble sortie d’une cuisine ultramoderne dans un magazine de déco.

Une fois mis le contact, il affiche une réplique des compteurs Porsche traditionnels. Le tachymètre central est numérique, alors qu’il restait analogique sur la nouvelle 911. Les deux cadrans de part et d’autre peuvent être configurés pour montrer à peu près n’importe quelle information de l’infotainment, de la navigation ou de l’ordinateur de bord.

Pour la première fois sur un écran d’instrumentation, celui-ci est aussi tactile, via des boutons aux extrémités pour le réglage des phares ou des modes châssis.

L’écran passager s’annonce comme l’option incontournable. Si la personne assise à côté de vous ne pourra pas vous couper l’ESP, elle sera en mesure d’entrer une destination dans le GPS et de profiter de l’infotainment. L’écran reste noir si la voiture ne détecte personne sur le siège.

Celui situé en bas de la console centrale est essentiellement dédié à la climatisation. Il offre un retour haptique pour aider vos doigts à s’y retrouver. Si vous visez bien, ça vibre ; si vous appuyez à côté, non. Cet écran inclut aussi un espace pour la reconnaissance d’écriture et, à l’arrêt, des informations sur la charge. Celles-ci ne s’affichent plus une fois la voiture en mouvement, selon Porsche pour éviter de distraire le conducteur.

Comme si faire joujou avec le reste des écrans n’allait pas suffire pour cela…

Juste au-dessus se trouve l’écran principal, une dalle de 10,9 pouces tout ce qu’il y a de plus classique par rapport au reste. Il affiche un écran d’accueil dont vous pouvez configurer les raccourcis. Pas révolutionnaire, mais parfaitement fonctionnel.

Parmi les autres options, on trouve un système de vision tête haute, des écrans à l’arrière pour le divertissement et la climatisation, et une hi-fi Burmester haut de gamme.

L’ensemble est conçu pour se mettre à jour tout seul, qu’il s’agisse de l’infotainement ou de fonctions plus vitales de la voiture.

J’oubliais : l’orientation des aérateurs ne se contrôle pas via une simple pichenette sur les ailettes ou une molette. Pensez-vous, ce serait beaucoup trop intuitif… Comme sur la Panamera ou chez Tesla, il vous faut ouvrir un menu puis faire glisser votre doigt sur une molette virtuelle qui va ENSUITE actionner un ensemble de moteurs lourds, chers et compliqués pour régler le flux d’air dans la direction souhaitée. Porsche nous a soutenu que c’était plus précis, plus personnalisable, et que cela autorisait un design plus épuré. Nous n’avons pas pu nous empêcher de rire.

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