Vous avez sous les yeux le nouveau Renault Captur

Si, si, regardez mieux. Le meilleur ennemi du Peugeot 2008 revient lui aussi à la charge. Ready ? Fight !

La rédaction | Le 3 juillet 2019 |

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Depuis son arrivée en 2013, c’est peu de dire que le Renault Captur a été un succès. 1,2 million de voitures vendues, en tête du segment en France et en Europe, longtemps sur le podium des ventes françaises tous véhicules confondus… Comme pour la Clio, la marque n’a donc pas pris trop de risques pour renouveler ce best-seller, quelques semaines après Peugeot et son 2008. Car ceci n’est pas un simple restylage lors duquel Renault aurait collé des optiques en C sur son petit SUV.

Le nouveau Renault Captur, qui arrivera cet automne, est basé sur la même plate-forme CMF-B que la Clio V. 11 cm plus long que l’ancien (4,23 m), 2 cm plus large (1,80 m), il partage avec la citadine un trois-cylindres essence 1.0 (100 ch), un quatre-cylindres 1.3 (130 ch) et deux Diesel (1.5 dCi 95 et 115 ch). La gamme est coiffée par un 1 .3 essence de 155 ch, associé exclusivement à une boîte à double embrayage et sept rapports (disponible en option sur le RCe 130 et le BluedCi 115).

Mais ce n’est pas tout. Le Captur aura droit, à l’instar de la Clio, à une version hybride rechargeable e-Tech. Prévue pour début 2020, elle associera un nouveau moteur 1.6 essence à un moteur électrique et une batterie 9,8 kWh pour offrir jusqu’à 45 km d’autonomie en tout électrique (jusqu’à 135 km/h).

La filiation avec la Clio V saute de nouveau aux yeux quand on ouvre la portière : la tablette tactile centrale (entre 7 et 9,3 pouces selon les finitions), l’instrumentation numérique 10,3 pouces optionnelle (7 pouces en série, voire un simple ordinateur de bord 4 pouces en entrée de gamme). Grâce à des revêtements moussés, la qualité perçue devrait faire le même bond de géant qu’à bord de la Clio. Tout est légèrement orienté vers le conducteur pour qu’il se sente important (après tout, il a acheté un S-U-V).

Les passagers ne sont pas laissés pour compte. Le premier Renault Captur était l’un des plus accueillants et des plus pratiques du segment malgré son petit gabarit. Basé sur un empattement allongé de cm, son successeur fera encore mieux. L’espace au genoux progresse d’1,7 cm à l’arrière, et la banquette est toujours coulissante, ce qui fait varier la contenance du coffre entre 422 et 536 l, soit jusqu’à 81 litres de plus que l’ancien modèle.

Et pour une clientèle préoccupée par la forme autant que par le fond, le nouveau Captur propose 11 couleurs de carrosserie, quatre pour le toit contrasté, et trois packs de personnalisation. Soit un total de 90 combinaisons (sans parler des jantes), et une bonne migraine en perspective sur le configurateur.

Alors, vous êtes plutôt team 2008 ou team Captur (ou l’un des trois millions d’autres petits SUV du marché) ?

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