Top 9 : Les meilleures Ferrari qui… ne sont pas des Ferrari

Qu’y a-t-il de plus rare qu’une Ferrari ? Une Ferrari recarrossée pour devenir autre chose qu’une Ferrari. Si, si !

la rédaction | Le 14 janvier 2022 |

Ferrari pas Ferrari

En savoir plus à ce sujet :

Ferrari pas Ferrari : Touring Arese RH95

Touring Arese RH95

C’est au carrossier italien Touring que l’on doit l’Alfa Romeo Disco Volante. Transformer une belle italienne hors norme, en l’occurrence l’Alfa Romeo 8C, en quelque chose d’encore plus exceptionnel n’est donc pas un problème pour la carrozzeria. Alors quand Touring décide de créé une Ferrari recarrossée et met la main sur une F8 Tributo, ils en font ça : l’Arese RH95.

Elle conserve le V8 bi-turbo de 710 ch d’origine, mais s’habille de nouveaux panneaux de carrosserie carbone et de portes ciseaux. Seuls 18 exemplaires seront fabriquées. Donc si vous voulez une vraie Ferrari plus rare que cette Arese RH95, vous devrez commander un modèle unique chez Ferrari.

 

Ferrari pas Ferrari : Nouvelle Stratos

Nouvelle Stratos

La Stratos du 21e siècle a fini par entrer en production en 2019. Soit 15 ans après sa présentation. À l’époque, elle était basée sur la plus véloce des Ferrari de route, la 430 Scuderia.

Le carrossier italien Manifattura Automobili Torino avait raccourci l’empattement histoire d’offrir à la Stratos un comportement encore plus agile. Il a également conservé le V8 4.3 510ch mais lui a offert une boîte méca… non proposée par Ferrari. Et BIM !

 

Ferrari pas Ferrari : Glickenhaus P4/5 Competizion

Glickenhaus P4/5 Competizion

Basée sur une Ferrari Enzo, la P4/5 de Jim Glickenhaus inspirée du prototype P3 des années 1960, est l’une des Ferrari recarrossées les plus étonnantes et les plus réussies de tous les temps. Tellement réussie qu’elle a eu officiellement l’insigne honneur d’arborer le Cavallino.

Puis la P4/5 a, à son tour, inspiré une version de course. Mais, au lieu de découper encore une Enzo, Glickenhaus a basé sa P4/5 Competition sur une F430 GTC de course. Ce qui ‘a pas beaucoup plu à Ferrari. C’est pourquoi la P4/5 Competition n’a pas eu le droit d’être ornée du Cheval Cabré lors de ses aventures aux 24 heures du Nürburgring en 2011 et 2012.

 

Ferrari pas Ferrari : Touring Superleggera Aero 3

Touring Superleggera Aero 3

Avant de créer l’Arese, Touring avait tenté de réinventer une Ferrari à moteur V12. Ambition, quand tu nous tiens… C’est comme ça qu’est née l’Aero 3 ci-dessus. Elle repose sur une Ferrari F12 et s’inspire des voitures de course italiennes des années 1930. Les 15 exemplaires produits ont conservé les 740 ch d’origine mais ils ont gagné 150 kg grâce aux panneaux de carrosserie carbone.

 

Ferrari pas Ferrari : Ares Design '250 GTO'

Ares Design ‘250 GTO’

Ouh là, projet pour le moins controversé. Ferrari n’était pas ravi (mais alors PAS DU TOUT !) à l’idée que quelqu’un transforme une F12 ou une 812 pour « rendre hommage » à l’une des autos les plus emblématiques, peut-être LA plus emblématique, de Ferrari : la 250 GTO.

À tel point que ce projet a fait l’objet d’une bataille judiciaire au cours de laquelle Ferrari a tenté de bloquer l’utilisation de la forme de la 250 GTO. En vain… ou presque, à ce jour toute référence à cette « évocation » de la 250 GTO a disparu du site Web d’Ares Design. Probabilité d’entrée en production ? Disons microscopique.

 

Ferrari pas Ferrari : Vandenbrink GTO

Vandenbrink GTO

 

Dans la famille « autres réinterprétation de 250 GTO basée sur une Ferrari V12 moderne » je voudrais la Vandenbrink GTO. Cette fois c’est le Néerlandais Vandenbrink Design qui voulait faire renaître le mythe à partir d’une 599 GTB.

Deux versions étaient prévues, une standard de 650 ch et une spéciale poussée de 730 ch. Depuis l’annonce, la seule évolution notable du projet se trouve sur le site de Vandenbrink où la base est passée de de la 599 GTB à la F12 ? Pour le reste comme… la production, rien. Encore une renaissance de GTO qui n’aura jamais la chance d’atterrir dans la cave climatisée d’un collectionneur milliardaire.

 

Ferrari pas Ferrari : Ferrari Conciso

Ferrari Conciso

Nous allons, l’espace d’un instant, enfreindre notre propre règle – on a le droit, c’est nous qu’on décide ! – car, techniquement, il s’agit bien d’une Ferrari. En quelque sorte. La Conciso, « concis » en italien, était à la base une 328 GTS unique, née dans les années 1990, puis reconstruite en version speedster sans porte ni toit dans un style inspiré d’une monoplace.

Si vous y arrivez, oubliez un instant ses phares intégrés aux ailes qui viennent manger le capot ( ?!?) et voyez-la comme une sorte d’Ariel Atom à moteur Ferrari. Mieux ! imaginez une « Concisco » moderne basé sur une 296 GTB…

 

Ferrari pas Ferrari : RML Short Wheelbase

RML Short Wheelbase

Comment faire si vous avez vraiment envie d’une Ferrari 250 SWB, mais que vous n’avez « pas envie » de payer une somme à huit chiffres ? Notre solution, passez un coup de fil chez le britannique RML. Si vous ne les connaissez pas, vous connaissez au moins l’une de leurs réalisations, le Nissan Juke-R (un Nissan Juke posé sur les trains roulants et… le moteur de Godzilla him-self, la Nissan GT-R. En leur demandant gentiment, ils peuvent vous construire une coque 250 SWB-esque en fibre de carbone, à poser sur le châssis d’une 550 Maranello. Comptez 4,1 s. pour le 0 à 100 km/h et 300 km/h en pointe.

Quoi ? Vous n’avez pas une 550 Maranello qui traîne au fond de votre garage ? Si vous ne faites aucun effort…

 

Ferrari pas Ferrari : GTO Engineering Squalo

GTO Engineering Squalo

Alors que la RML ci-dessus est une carrosserie rétro sur la base d’une GT des années 1990, la Squalo (requin en italien) de GTO Engineering est fabriquée totalement sur mesure. Mais, elle s’appuie sur toute l’expérience des fanatiques de GTO Engineering. Et, accessoirement, sur leur récente gamme « Revival » qui compte la 250 SWB Revival, la 250 TR Revival et, depuis 2021, la California Spider Revival.

Le Squalo repose donc sur son propre châssis et a son propre V12. Mais impossible de regarder ce sublimissime coupé sans y voir beaucoup de Ferrari des années 60, n’est-ce pas ?

 

 

 

 

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