La nouvelle Bentley Flying Spur va faire des heureux

635 ch, une transmission intégrale typée propulsion, quatre roues directrices : roule, chauffeur !

La rédaction | Le 13 juin 2019 |

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Une limousine a-t-elle vraiment besoin d’être amusante à conduire ? Bentley est de cet avis. Ceci est la nouvelle Flying Spur, et elle a eu droit à des tas de petites attentions pour devenir la berline la plus alerte de la marque. Les chauffeurs de maître apprécieront.

En premier lieu, elle reçoit des roues arrière directrices pour améliorer la maniabilité à basse vitesse et la stabilité à haute vitesse, tandis que la transmission intégrale est désormais nettement typée propulsion, ne sollicitant le train avant que lorsque les choses deviennent vraiment glissantes.

Et même dans ces circonstances, ce dernier ne recevra jamais plus de 31 % du couple si vous avez sélectionné le mode Sport. À titre de comparaison, la répartition entre l’avant et l’arrière sur la précédente Flying Spur était en permanence à 40:60.

Avec les 635 ch et 900 Nm de son W12 6.0 biturbo, il devrait donc y avoir de quoi titiller les penchants ludiques de la nouvelle Flying Spur. Malgré ses 2 435 kg, celle-ci annonce en tout cas un 0 à 100 km/h en 3,8 s et une vitesse de pointe délicieusement futile de 333 km/h.

Bentley promet par ailleurs la meilleure rigidité structurelle de la catégorie, qui ne sera pas obtenue au détriment du confort puisque la Flying Spur avance aussi une nouvelle suspension pneumatique à trois chambres, personnalisable à l’envi. Notez aussi que la vitesse de pointe est atteinte sur le sixième rapport de la boîte auto. Les deux suivants sont donc surmultipliés au profit du silence et de la sobriété, pour pratiquer un « grand tourisme économique » (sic) lors des creux du CAC40.

En parlant de confort, Bentley n’a pas fait les choses à moitié. L’empattement a pris 13 cm, il y a de nouveaux sièges chauffants/ventilés/massants et vous pouvez opter pour un toit panoramique avec un volet Alcantara assorti.

Sur la planche de bord, on retrouve le « Toblerone » central de la Continental GT, cette pièce à trois faces qui pivote comme une plaque d’immatriculation de James Bond pour faire apparaître au choix un écran multimédia, des compteurs ou un placage en ronce de bois si vous optez pour une « détox numérique ». Qui risque d’être remise en question si vous cochez en parallèle la hi-fi Naim 2 200 W à 19 hauts-parleurs et caissons de basse intégrés aux sièges avant.

Bien sûr, tout est possible, tout est personnalisable, de la texture du cuir à la finition du bouchon de réservoir. Il suffit d’avoir le porte-feuille qui va avec votre imagination.

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