Galerie : Cette fois, tout le monde est sur la grille ! Ferrari, Renault, McLaren… les F1 2019 en images

En attendant la rentrée des classes, découvrez toutes les monoplaces de la saison 2019

La rédaction | Le 19 février 2019 |

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Chers internautes, vous avez sous les yeux les voitures qui s’affronteront dans le championnat du monde de F1 2019. Oui, il n’y en a que quatre pour l’instant, mais nous mettrons à jour cette galerie au fur et à mesure que les écuries dévoileront leur monoplace.

Si les évolutions ne sautent pas au yeux par rapport à l’année dernière, les voitures 2019 se distinguent par une aérodynamique revue, et notamment des ailerons plus imposants et moins complexes afin de réduire les turbulences, donc de permettre aux pilotes de se suivre de plus près et de se dépasser plus facilement. On valide.

On relèvera aussi une classification des pneus un peu plus simple chez Pirelli. Plus besoin de faire semblant de comprendre la différence entre supersoft, ultrasoft, hypersoft, gigahyprasoft, etc. Les voitures seront (encore) un peu plus lourdes, et les pilotes disposeront de 5 kg d’essence en plus pour éviter les fins de course en écoconduite.

Même si pour vous les F1 se ressemblent toutes, cette semaine de présentations risque d’être particulièrement riche en changements de livrée, donc n’hésitez pas à repasser nous voir pour admirer les nouvelles couleurs de vos écuries favorites…

 

Haas VF-19

C’est à Haas que l’on doit le premier aperçu d’une vraie monoplace 2019, sous forme d’un rendu 3D pour l’instant. Si l’équipe américaine est toute jeune (2016), sa voiture 2019 arbore une livrée old school : le noir et or du nouveau sponsor Rich Energy ramène aux grandes heures des Lotus John Player Special, en espérant que la nouvelle Haas soit aussi rapide…

Elle sera confiée pour une troisième année de suite au duo Romain Grosjean – Kevin Magnussen, qui tentera de faire encore mieux que la brillante cinquième place de 2018 au classement des constructeurs.

 

Toro Rosso STR14

La Toro Rosso de 2019 ne semble pas foncièrement différente de sa devancière, mais elle sera plus proche que jamais de sa cousine Red Bull. Toute la partie arrière (moteur, boîte de vitesses, suspension) sera en effet identique.

Le rookie Alexander Albon et le revenant Daniil Kvyat seront chargés de la rapprocher de l’avant de la grille. Et de continuer d’essuyer les plâtres du moteur Honda pour la maison mère ?

 

Williams FW42

Pas encore de monoplace à se mettre sous la dent à Grove mais une toute nouvelle livrée. Adieu Martini, bienvenue à RoKit, fabricant de smartphones américain et nouveau sponsor titre. D’où un dégradé de bleu turquoise et de blanc, agrémenté de noir sur le bas de la monocoque et les dérives. C’est beaucoup moins élégant que l’emblématique lignée blanc, rouge et bleu mais si cela peut faire décoller la Williams du dernier rang de la grille…

Pour cela, la prestigieuse écurie de Grove fera confiance au débutant George Russel, champion F2 en 2018 et issu du vivier Mercedes, et à Robert « Terminator » Kubica, qui fait son grand retour dans la discipline reine après qu’un gravissime accident de rallye a failli lui coûter son bras en 2011.

 

Renault R.S. 19

Quatrième du championnat en 2018, Renault tentera de combler en 2019 le gouffre qui la sépare du trio infernal Mercedes-Ferrari-Red Bull. Sa R.S. 19 n’en reprend pas moins quasiment à l’identique la superbe livrée noire et jaune de sa devancière.

Au volant, un duo de choc puisque Nico Hülkenberg, qui porte l’écurie à bout de bras depuis 2017 et a terminé lui aussi « meilleur des autres » en 2018 (7e), a été rejoint par Daniel Ricciardo et son sourire bright, débauchés de chez Red Bull à prix d’or.

 

Mercedes-AMG F1 W10

Mercedes s’apprête déjà à entamer sa dixième saison de F1 depuis son retour (après le rachat de Brawn, elle-même née sur les cendres de Honda, elle-même issue de BAR, elle-même issue de Tyrrell). Et la sixième d’une ère hybride qu’elle a outrageusement dominée en s’adjugeant tous les titres pilote et constructeur.

La W10, dont vous aurez noté le capot moteur recouvert de petites étoiles à trois branches (certainement un nouveau record du nombre de logos sur une seule voiture) tentera de reprendre ses distances face à une Ferrari qui fit plus que la menacer sur la première moitié de la saison 2018. Avec un Lewis Hamilton au sommet de son art, et un Valtteri Bottas qui devra reprendre confiance après une saison sans victoire.

 

Red Bull RB15

Comme d’habitude, Red Bull met tout le monde d’accord avec une livrée au graphisme somptueux, qui devrait cependant céder la place à des couleurs plus traditionnelles à l’approche de l’ouverture de la saison. Pas de quoi faire oublier toutefois les incertitudes qui règnent autour du nouveau partenariat avec Honda.

Une fois n’est pas coutume, l’humilité semble d’ailleurs de mise à Milton Keynes en attendant de voir ce que vaut la nouvelle RB15. Avant de rêver de se battre avec Mercedes et Ferrari pour le titre, Red Bull devra d’abord s’assurer de dominer son ancien motoriste Renault, qui a débauché son ancien pilote Ricciardo… L’écurie autrichienne pourra compter sur deux jeunes pilotes aux dents très, très longues, Max Verstappen et son nouveau coéquipier le Français Pierre Gasly.

 

Racing Point RP19

Force India est morte, vive Racing Point ! Malgré le rachat par le milliardaire canadien Lawrence Stroll et le changement de nom, la livrée de la nouvelle monoplace, la RP19, reprend à son compte le rose bonbon de l’ancienne, celui du sponsor BWT. On note cependant l’arrivée d’un nouveau sponsor titre, SportPesa, une plate-forme de paris sportifs dont on retrouve le bleu marine sur le capot moteur.

Côté pilotes, le solide Sergio Perez sera toujours de la partie. En revanche, Esteban Ocon a dû céder son baquet à Lance Stroll qui, pure coïncidence, se trouve être le rejeton du nouveau boss. Réputée faire des miracles avec des bouts de ficelle ces dernières années, l’écurie a affiché ses ambitions de se maintenir à l’avant-garde du peloton de chasse, avec « deux podiums, et pourquoi pas une victoire », a glissé Perez.

 

McLaren MCL34

Malgré l’arrivée en 2018 d’un moteur Renault à la place du Honda, McLaren n’est toujours nulle part. En tout cas, l’écurie britannique est à des années-lumière du top team qu’elle était encore en 2012. Mais s’il y a une chose que l’on ne pourra pas leur enlever en 2019, c’est que leur monoplace est splendide.

C’est propre, c’est net, la combinaison orange papaye – bleu EDF fonctionne très bien. Avec un peu plus de bleu, elle ferait presque penser de loin aux Renault du début des années 2000.

Des voitures dont le rookie Lando Norris, 19 ans, n’a sans doute aucun souvenir. Le champion d’Europe F3 2017 et vice-champion F2 2018 fera équipe avec Carlos Sainz, qui aura la lourde tâche de combler le vide laissé par son compatriote Fernando Alonso.

 

Ferrari SF90

Après une saison 2018 qui laisse un sentiment de gâchis tant la SF71H a donné le sentiment de dominer la première moitié de la saison, la SF90 (en hommage aux 90 ans de Ferrari) tentera de concrétiser enfin un premier titre depuis 2008. La nouvelle monoplace arbore une livrée rouge mat du plus bel effet (même si pour chipoter, on regrettera que le Halo soit maintenant peint en noir).

Côté humain, Mattia Binotto, ancien directeur technique, a pris les rênes à la place de Maurizio Arrivabene, limogé après cinq ans sans titre malgré un duel intense avec Mercedes ces deux dernières saisons. Et au côté de Sebastian Vettel, qui s’est montré aussi rapide que friable en 2018, l’étincelant Charles Leclerc remplace Kimi Räikkönen dans le deuxième baquet… pour l’instant.

Alfa Romeo C38

Là, il faut suivre un peu. Sauber est motorisé par Ferrari, qui lui-même est lié à Alfa Romeo via le groupe FCA (Fiat). L’an dernier, Alfa était partenaire technique de Sauber, d’où sa présence sur la carrosserie. En 2019, le team est renommé officiellement alfa Romeo. Un changement dans la forme qui ne change rien sur le fond, Sauber est toujours aux commandes. Le team suisse n’a pas d’objectif affiché pour 2019 mais la saison 2018 fut très solide, avec des monoplaces régulièrement dans les points et une huitième place finale au classement constructeur.

Côté pilotes, c’est le jeu des chaises musicales. Kimi Räikkönen et Charles Leclerc, respectivement chez Ferrari et Sauber en 2018, ont échangé leur baquet. Kimi est ravi d’être chez Alfa, les (nombreuses) obligations extra sportives chez Ferrari  n’ont jamais été sa tasse de thé. Quant à Marcus Ericsson, il est remplacé par le jeune Italien Antonio Givinazzi.

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