La Radical Rapture est un jouet pour les grands

La mini-pistarde anglaise embarque un moteur Ford 2.3 de 354 chevaux et ne pèse que 765 kilos

Valentin Langard | Le 8 juillet 2019 |

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Vous connaissez Radical ? Une petite entreprise britannique basée à Peterborough, spécialisée dans la vente de véhicules taillés pour le circuit, mais homologués pour la route. Ils en ont construit et vendu pas moins de 2 200 depuis 1997. Leurs créations ont déjà couru au Mans, et continuent de courir dans des championnats qui leur sont dédiés, pas seulement au Royaume-Uni mais aussi aux Etats-Unis, en Asie et au Moyen-Orient. Pas mal pour un quasi artisan !

Voici donc leur dernière réalisation : la Rapture. Concrètement, elle n’a rien de fondamentalement nouveau puisque Radical s’est contenté de suivre la recette qui fait leur succès depuis 20 ans. Le moteur est le même quatre-cylindres 2.3 EcoBoost que sur les Ford Mustang EcoBoost et Focus RS. Néanmoins, la division Radical’s Performance Engines l’a modifié et reprogrammé pour qu’il développe 354 chevaux et 433 Nm de couple depuis sa position centrale arrière. Toute cette puissance est envoyée aux roues arrière via une boîte séquentielle à six rapports et palettes au volant.

Comme on pourrait s’y attendre, la Rapture est assez légère. 765 kilos toute mouillée. Donc elle est rapide. 0 à 100 km/h en 3 secondes pile, et 0 à 160 km/h en 8,4 secondes pour une vitesse maximale de 265 km/h.

Elle doit une partie de sa légèreté à son châssis tubulaire, qui comprend une cellule de sécurité aux normes FIA et des parties déformables en cas d’accident. La carrosserie, enfin le peu de carrosserie qu’elle embarque, est faite de matériaux composites, y compris le gros aileron et le double diffuseur.

La suspension Nik-link maison a été « optimisée pour fonctionner aussi bien sur circuit que sur route ». Elle inclut des amortisseurs ajustables, selon votre envie de confort (hum) ou de performance.

Il n’y a pas grand-chose à dire sur l’intérieur. Deux sièges baquets moulés avec un harnais intégré, une instrumentation numérique LCD et un volant (chauffant) plein de boutons. C’est tout ! Pas de toit évidemment, mais il y a un système de communication pilote/passager.

Dans son pays natal, elle est affichée à 90 000 livres hors taxes, donc comptez facilement plus de 100 000 euros en France. Entre ça et une Ariel Atom, vous choisiriez quoi ?

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