Adieu l’été, bonjour Corvette C8 Stingray Cabriolet

Si le timing de la Chevrolet Corvette C8 Stingray Convertible est discutable, tout le reste met l’eau à la bouche

La rédaction | Le 3 octobre 2019 |

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Vous l’avez peut-être remarqué, l’été est fini. C’est donc le moment idéal pour dévoiler une nouvelle voiture de sport décapotable, évidemment. Tout le monde, voici la Chevrolet Corvette Stingray Convertible, la version plein air de la 8e génération de Corvette dévoilée au début de l’année avec une inédite architecture à moteur central arrière (qui a suscité quelques *légères* réactions dans le milieu).

La principale nouvelle, c’est le passage à un toit en dur, comme chez Ferrari et McLaren. La différence, c’est que Chevrolet a dû loger le mécanisme au-dessus d’un V8 atmosphérique cubant presque moitié plus que le biturbo de l’italienne… Le constructeur promet que ni la rigidité, ni la capacité de chargement n’en seront affectées.

« L’équipe a conçu le hard-top pour qu’il s’escamote imperceptiblement dans la carrosserie, ce qui permet de conserver la capacité de la Stingray à embarquer deux sacs de golf dans le coffre même quand le toit est replié », annonce Chevrolet. « Le cabriolet dispose aussi toujours du petit coffre avant du Coupé, qui peut accueillir un bagage format cabine et une sacoche d’ordinateur portable. »

Et vous qui pensiez que le passage au moteur arrière allait brutalement transformer les acheteurs de Corvette en fans de track days… Rassurez-vous, la Stingray Cabriolet devrait rester une sportive de très haut niveau, avec toujours un V8 de 502 ch et 637 Nm animant les roues arrière et des trains roulants logiquement retouchés pour prendre en compte les kilos en plus et la nouvelle répartition des masses. Chevrolet promet « quasiment les mêmes performances que le coupé. »

Le mécanisme du toit n’est pas des plus simples avec ses six moteurs électriques qui replient ses deux panneaux au-dessus du moteur en 16 s (jusqu’à 50 km/h). Des isolants protègent son logement de la chaleur du V8 quelques centimètres plus bas. Le toit est peint ton caisse par défaut, mais vous pouvez le demander en carbone si vous voulez que les passants comprennent au premier coup d’œil que c’est un cabriolet (la Corvette Stingray coupé étant déjà à proprement parler une targa dont peut enlever un bout de toit).

Ah, et vous pouvez aussi baisser individuellement la glace arrière pour garder votre brushing à l’abri tout en profitant quand même au maximum des vocalises du V8.

Aux États-Unis, la Stingray s’affichera à partir de 67 495 dollars soit 7 500 de plus que le coupé (et un peu moins de 62 000 €). Ce qui la place sur son marché domestique dans les mêmes eaux qu’une Porsche 718 Boxster S, une Audi TT RS Roadster ou un BMW Z4 M40i bien optionné. En gros, c’est une très, très bonne affaire. On espère pouvoir en profiter un jour en France mais ce n’est pas gagné, Chevrolet ayant pour l’instant annoncé la fin de l’importation officielle des Corvette et Camaro.

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