Les 10 pires débuts d’une saison de Formule 1

Comment NE PAS entamer un championnat, en dix leçons

La rédaction | Le 17 mars 2022 |

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Lola en 1997, le pétard mouillé

Il y a eu tellement d’écuries éphémères depuis vingt ans qu’on en aurait presque oublié le pathétique épisode Lola. « Nous sommes ici pour gagner »… disaient-ils encore plus ou moins 5 minutes avant que les huissiers viennent mettre l’usine sous scellés.

L’écurie Lola aura existé le temps d’un Grand Prix. Elle s’est en effet sagement retirée après la première course de la saison à Melbourne, où la meilleure des deux voitures se qualifie à 11 s de la pole (signée par Jacques Villeneuve et sa Williams), donc à plus de 5 s du seuil réglementaire des 107 %…. et de la voiture qui les précède sur la grille des temps (l’Arrows de Pedro Diniz). Le sponsor-titre Mastercard ayant fait pression pour que l’écurie s’aligne en course un an plus tôt que prévu, la voiture n’a jamais vu l’intérieur d’un tunnel de soufflerie. Un désastre.

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