C’est officiel, la Lotus Evija sait drifter

Venez voir un pilote Lotus déchaîner les 2 000 ch de l’hypercar électrique sur piste humide

La rédaction | Le 25 novembre 2019 |

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C’est parti : Lotus a entamé les essais de l’auto qui ouvre un tout nouveau chapitre dans l’histoire mouvementée de la marque.

Une voiture qui, à première vue, ne ressemble à aucune autre Lotus avant elle. D’où l’importance de cette phase de mise au point : tout électrique qu’elle soit, et même en étant l’une des voitures les plus puissantes du monde avec ses 2 000 ch, la Lotus Evija devra toujours se conduire… comme une Lotus. Et grâce à cette petite vidéo teaser, on peut d’ores et déjà confirmer qu’elle s’annonce joueuse, ce qui est une part essentielle du cahier des charges.

C’est la première fois que ‘on découvre l’Evija en mouvement, au cours d’essais à haute vitesse menés sur « un circuit privé » quelque part au Royaume-Uni, avant qu’elle parte achever son développement « sur des circuits de vitesse et de maniabilité exigeants à travers toute l’Europe ». Si tout se passe bien, cela permettra à l’Evija, selon Lotus, de « définir de nouveaux standards chez les hypercars ».

Une niche où les monstres électriques commencent à se bousculer, entre la Rimac C_Two, la Pininfarina Battista, l’Aspark Owl et certainement quelques autres avant que nous ayons fini d’écrire cette phrase.

Pour Lotus, aucune ne sera comparable à sa nouvelle merveille. « Tout dans l’Evija est d’abord pensé pour les amateurs de conduite, explique le directeur exécutif Matt Windle. Je ne crois pas qu’il y ait une autre voiture électrique sur le marché qui puisse en dire autant. Depuis l’architecture inspirée des Lotus à moteur central jusqu’à l’aéro, en passant par la position de conduite, l’allure de l’auto et ses performances incroyables. »

Ah, oui, les performances. Rappelons que les 2 000 ch et 1 700 Nm de l’Evija sont vectorisés entre les quatre roues pour propulser une masse annoncée à 1 680 kg dans la configuration la plus légère. Lotus vise un 0 à 100 km/h en moins de 3 s, un 0 à 300 en moins de 9 s et une vitesse de pointe supérieure à 320 km/h. Du boulot en perspective pour les gens de Hethel.

« Le début des essais dynamiques marque un tournant dans l’existence de l’Evija, confirme Gavan Kerswah, ingénieur en chef de la marque. Notre but est de nous assurer qu’elle soit une vraie Lotus à tous points de vue. »

La production commencera l’an prochain, pile à l’heure pour la grande bataille des hypercars électriques. Vous aussi, vous sentez s’amonceler les nuages avant la foudre ?

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