Un (rapide) résumé de la saga Toyota aux 24 Heures du Mans

L'édition 2019 des 24 Heures clôturera une Supersaison 2018-2019 dominée par Toyota. Mais avant d'en arriver là, le parcours du constructeur japonais a connu des hauts et des bas depuis son retour dans la catégorie en 2012...

| Le 14 juin 2019 |

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Les Japonais adorent l’endurance. Et même probablement plus que nous. Sinon comment expliquer pourquoi la McLaren F1 victorieuse en 1995 était sponsorisée par une clinique japonaise privée (Ueno) spécialisée dans la chirurgie esthétique ? Bref, beaucoup de constructeurs en provenance du Pays du Soleil Levant ont fait le voyage jusque dans la Sarthe avec l’objectif de remporter la plus célèbre course du monde, et presque tous s’y sont cassés les dents. Le premier constructeur japonais à avoir remporté les 24 Heures du Mans (et le seul jusqu’à il y a peu) fut Mazda en 1991 avec la 787B à moteur Wankel quadrirotor. Toyota s’est également essayé à l’exercice, terminant deuxième à trois reprises en 1992, 1994 et enfin 1999 avec sa sublime GT-One avant de plier bagage pour aller tenter sa chance en Formule 1… Son grand retour se fait en 2012 avec (oh, surprise) un prototype LMP1 hybride histoire d’être raccord avec sa gamme commerciale. Le fait que Akio Toyoda, PDG du groupe depuis 2009, soit un fondu de sport automobile, n’a strictement rien à voir avec ça…

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