Un (rapide) résumé de la saga Toyota aux 24 Heures du Mans

L'édition 2019 des 24 Heures clôturera une Supersaison 2018-2019 dominée par Toyota. Mais avant d'en arriver là, le parcours du constructeur japonais a connu des hauts et des bas depuis son retour dans la catégorie en 2012...

| Le 14 juin 2019 |

6

2016

Gros changement chez Toyota en 2016, la TS040 prend sa retraite pour laisser sa place à la TS050 qui abandonne le V8 atmosphérique 3,7 L pour passer à un V6 2,4 l biturbo (500 ch) – mieux adapté au règlement qui bride le débit de carburant selon Toyota – et toujours deux moteurs électriques (500 ch combinés) un à l’avant et un à l’arrière. Les pilotes du Team Gazoo Racing monteront cinq fois sur le podium en neuf courses mais ne remporteront qu’une unique victoire, lors de la manche à domicile des 6 H de Fuji.

Toyota termine à nouveau troisième du championnat pilotes et constructeurs. Mais c’est surtout l’année où Toyota aurait dû enfin remporter les 24 Heures du Mans… si l’épreuve n’avait duré que 23h57, moment où la Toyota #5 abandonnera alors qu’elle était confortablement installée en tête de l’épreuve. Personnellement j’ai pleuré devant mon poste de télé en la voyant s’immobiliser devant le muret des stands…

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