Un (rapide) résumé de la saga Toyota aux 24 Heures du Mans

L'édition 2019 des 24 Heures clôturera une Supersaison 2018-2019 dominée par Toyota. Mais avant d'en arriver là, le parcours du constructeur japonais a connu des hauts et des bas depuis son retour dans la catégorie en 2012...

| Le 14 juin 2019 |

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2018-2019 (Supersaison WEC)

Pour Toyota, c’est enfin l’année de la délivrance (vous attendiez ça depuis sept pages, non ?). Seul constructeur officiellement engagé en LMP1, le japonais a remporté toutes les épreuves auxquels il a participé (si on excepte Silverstone, perdue sur le tapis vert pour cause d’usure trop prononcée du fond plat des TS040). Cadeau bonus, Toyota a récupéré début 2018 un Fernando Alonso affamé de victoire en F1 qui souhaitait s’attaquer à la conquête de la triple couronne (Monaco, Indianapolis, 24 H du Mans). Pour info, dix-neuf pilotes ont participé aux trois événements mais un seul les a tous remportés : Graham Hill. S’il manque toujours Indianapolis à son palmarès,  Alonso a coché la case “24 heures” l’an dernier, en compagnie de Sébastien Buemi et Kazuki Nakajima. L’édition 2019 des 24 Heures du Mans marquera la fin de la Supersaison instaurée par le duo FIA/ACO l’an dernier (championnat se déroulant sur 13 mois et huit épreuves dont deux fois Spa et le Mans ; la saison 2020 reviendra à un format classique). Victoire garantie pour Toyota ? Rien n’est moins sûr, il suffit de se remémorer le scénario de 2016 pour le comprendre. C’est aussi ça la magie du Mans, tout peut arriver là-bas, le meilleur comme le pire. Alors allumez votre télé et remplissez votre frigo, où mieux, sautez dans votre voiture et filez là-bas pour assister à cette 87eédition. Et si vous êtes retenu ailleurs par un truc TRÈS important (les matchs de foot, les cours de poney et l’aquagym ne comptent pas), vous trouverez des résumés ponctuels de l’épreuve sur notre site tout au long du week-end. Merci qui ?

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