Mercedes-AMG GT R : maintenant en roadster

Conduire une safety car de F1 tout en peaufinant son bronzage, c’est possible

La rédaction | Le 4 mars 2019 |

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On ne présente plus la Mercedes-AMG GT R. Une AMG GT avec plus d’aéro, plus de chevaux et un peu moins de poids, sans oublier des assistances électroniques réglables aux petits oignons.

On sait aussi ce que ça donne quand AMG décapsule la GT pour en faire la GT Roadster. En gros, une AC Cobra des temps modernes. Une Dodge Viper avec la rigueur allemande.

Jusqu’à présent, AMG s’était abstenu de conjuguer les 585 ch de la GT R et sa panoplie aérodynamique active avec la carrosserie découvrable. Mais c’était trop tentant. Si vous croisez une GT Roadster avec un énorme aileron sur la malle, vous saurez donc que vous avez affaire à ce qui se fait de plus performant en matière de cabriolet Mercedes.

Comme sur le coupé, les extensions d’aile en fibre de carbone augmentent la largeur de 46 mm, les roues arrière sont directrices et l’antipatinage configurable sur neuf niveaux permet à tout un chacun de trouver le juste milieu entre sensations et chaleurs.

0 à 100 km/h en 3,6 s, 317 km/h en pointe : même les performances sont strictement identiques à celles du coupé, malgré un poids en hausse de 80 kg (soit 1 635 kg).

En dépit de l’absence de toit, l’aéro est toujours aussi poussée, des ailettes sur le bouclier avant à l’aileron arrière format abribus, en passant par une lame intégrée au soubassement devant le moteur qui, en fonction du mode de conduite sélectionné, peut s’abaisser de 4 cm pour générer de l’effet de sol.

Seules 750 AMG GT R Roadster seront construites, pour un tarif qui devraient approcher les 200 000 €.

Reste une question cruciale : doit-elle remplacer la GT R Coupé en tant que safety-car du championnat du monde de Formule 1 ? Après tout, il n y’ a pas de raison, tous les pilotes derrière elle roulent déjà casque au vent. Et en plus c’est elle qui fait le plus beau bruit de toute la grille, alors…

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