Dix ans après : Renault Mégane RS R26.R vs Trophy-R

Une décennie sépare la Mégane RS R26 R de la dernière Trophy-R. D’une super-GTI hardcore à l’autre, qu’est-ce qui a changé ?

La rédaction | Le 8 janvier 2020 |

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En l’absence d’isolants phoniques, on est aux premières loges pour apprécier le bruit de l’admission et le woosh de l’échappement. C’est comme mettre sa tête dans un sèche-mains Dyson. Revers de la médaille, on entend aussi le moindre impact de gravillon sur les arches de roue ou le soubassement. Une expérience très différente de celle offerte par la Trophy-R, où l’autobloquant, à l’affût du moindre angle de virage pour passer des chevaux, oblige à rester sur le qui-vive. Les deux exigent de la concentration, mais le mode d’emploi n’est pas le même. Toutes deux sont mobiles de l’arrière, ne serait-ce que parce qu’il n’y a rien derrière les sièges et qu’elles ont des freins monstrueux. Les carbone-céramique de la Trophy-R, en particulier, sont si puissants qu’on à l’impression que la Mégane va partir en galipette à chaque freinage un peu appuyé.

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