TOP 9 : les badges qui ne veulent rien dire

Chers constructeurs, arrêtez de donner des appellations sans queue ni tête à vos voitures. Merciii

La rédaction | Le 16 septembre 2019 |

5

Toutes les Audi actuelles, ou presque

Il n’y a pas si longtemps, tout était encore merveilleusement logique chez Audi. A1, A3, A4, A6, etc. Un S pour les modèles puissants, un RS pour les modèles surpuissants. Un peu à part, la R8, baptisée ainsi en hommage à une voiture cinq fois victorieuse aux 24 Heures du Mans. Tout était si clair, si propre, si agréablement germanique.

Hélas, ils ont tout gâché. Un jour, ils ont considéré que les monogrammes « 1.4 TFSI » ou « 3.0 TDI » étaient beaucoup trop explicites quand il fallait deviner la puissance de l’Audi qui venait de vous faire une queue de poisson. Alors ils ont inventé un langage codé :

25 = moins de 110 ch
30 = entre 110 et 131 ch
35 = entre 145 et 164 ch
40 = entre 170 et 204 ch
45 = entre 218 et 252 ch
50 = entre 272 et 312 ch
55 = entre 333 et 374 ch

Ce chiffre étant suivi d’une précision sur le carburant utilisé : TFSI, TDI, e-tron (on ne reviendra pas sur ce badge-là, c’est une autre histoire). Les S, RS et R8 sont heureusement restées fidèles au poste, quitte à passer au Diesel pour les premières.

Ensuite, ils sont repartis se coucher, l’esprit tranquille. Personne ne pourrait percer leur secret. Quelque part, au fin fond de la Bavière, il existe sans doute une pierre de Rosette pour déchiffrer la nomenclature Audi.

Articles associés