Voici le Mercedes CLS restylé

Un lifting symbolique et un mode Drift pour le pionnier des coupés quatre-portes

La rédaction | Le 7 avril 2021 |

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Vous aviez déjà réalisé que ça faisait 17 ans que le CLS était parmi nous ?Toutes générations confondues, Mercedes en a vendu presque un demi-million depuis le lancement du CLS originel en 2004. Le dernier en date a droit aujourd’hui à son restylage après trois ans d’une carrière nettement plus discrète que celle de ses ancêtres.

Ouvrez l’œil, c’est subtil. Les traits sont légèrement retendus, tandis que la version AMG 53 hérite de la calandre dite Panamericana, à ailettes verticales. À bord, vous pouvez maintenant opter pour deux nouvelles ronces de bois, tandis que le volant garni de cuir nappa peut à présent détecter la simple présence de vos mains dessus, sans que vous ayez besoin de le tourner pour maintenir la fonction de conduite semi-autonome en activité.

Les évolutions techniques ne vont pas bien loin non plus. Si un quatre-cylindres Diesel à hybridation légère fait son apparition sur certains marchés (un CLS 300d de 265 ch), on aura toujours le choix chez nous entre un CLS 220d de 194 ch et un CLS 400d dont le six-cylindres en ligne développe 330 ch. Sauf que vous choisirez bien évidemment le six-cylindres essence (à hybridation légère) de la version 53 AMG, avec ses 435 ch. Celle-ci hérite d’un nouveau réglage Race qui inclut un mode Drift.

Ce n’est pas ça qui va remplacer le bon gros V8 d’une vraie version 63 AMG (encore que les jours de ce moteur semblent également comptés…), mais il apparemment, le rôle de la Grosse Bertha est désormais réservé à l’AMG GT 4 portes, alors que cette dernière aurait plus ou moins pu s’appeler CLS Fastback. Un peu ingrat vis-à-vis d’une voiture si influente – si Audi a lancé une A7 et BMW des Série 6 puis 8 Gran Coupé, ce n’est pas pour rien –, devenue le parent pauvre de la gamme AMG alors qu’elle en a longtemps été l’un des fleurons.

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